Le concert hommage à Taylor Hawking sera diffusé en streaming le 3 septembre

Publié le par sly

Un grand rendez vous nous attend, le samedi 3 septembre. Les foo fighters nous invite à suivre le concert en hommage à Taylor Hawkins qui se déroulera au stade de Wembley. Il sera diffusé sur Pluto Tv concert à partir de 17h30.

https://www.facebook.com/plutotvfr/photos/a.128114049160783/469984444973740

https://pluto.tv/fr/search/details/channels/pluto-tv-concert-fr/?utm_source=google&utm_medium=textsearch&utm_campaign=1000715&utm_content=10000415&gclid=EAIaIQobChMIj9z11-7p-QIVvY9oCR33EgAmEAAYASAAEgJy1fD_BwE

Le concert hommage à Taylor Hawking sera diffusé en streaming le 3 septembre

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Les chroniques du concert de Pearl jam à Paris le 17 juillet 2022

Publié le par sly

Pearl Jam était à Paris, le 17 juillet dernier pour un concert que l'on attendait depuis longtemps dans la capitale. Pour rappel en 2018, des fans ce sont activés pour les faire revenir en concert en France en lançant une pétition. Un groupe de fans est né, La Pearl Jamily France (présent sur facebook, instagram et twitter), ce n'est pas un fan club mais c'est ainsi que l'on parle de nous dans le Parisien qui livre une bonne critique du concert : https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/apres-16-ans-dabsence-pearl-jam-a-conclu-magistralement-le-4e-lollapalooza-paris-18-07-2022-BNT7EZFWERBD7DPCCU7FOJS23E.php . Le monde lui préfère parlé des fans de Pearl Jam comme "un public de rockeurs quadragénaires qui ont grandi avec la colère et le désespoir du mouvement grunge". On en saura pas plus sur le concert car il faut payer pour lire la suite : https://www.lemonde.fr/culture/article/2022/07/18/le-rock-fervent-et-humaniste-de-pearl-jam-cloture-le-festival-lollapalooza_6135191_3246.html. Sur Exitmusik, la setlist n'a pas convaincu le rédacteur qui n'est pas vraiment fan, qui aime bien Pearl Jam mais qui n'aime pas vraiment, bref c'est compliqué mais c'est bien écrit : https://www.lemonde.fr/culture/article/2022/07/18/le-rock-fervent-et-humaniste-de-pearl-jam-cloture-le-festival-lollapalooza_6135191_3246.html . Sur visualmusic, le rédacteur a l'impression de voir un Eddie Vedder un peu déboussolé, dont la raison était peut êtres ces problèmes de gorges. Bonne critique même si j'ai trouvé qu'Eddie était très bien comme d'hab : https://www.visual-music.org/live-report-lollapalooza-2022/ .  

Je n'ai pas lu, l'ensemble des chroniques du concert, mais je citerai celle d'Hard Force, très complète et très bonne : https://hardforce.com/actu/40438/pearl-jam-paris-hippodrome-longchamp-lollapalooza-live-report . Mais surtout celle de Cyril l'auteur de Pearl Jam Pulsions vitales, biographie du groupe en français. C'est la meilleure chronique que j'ai pu lire. Toujours le mot juste et précis sans détour ni frivolité : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid037aajckNmauujadD3W3QgcDkFRfn9aLSxxbFJyTn5cLdtwQfowqfji3wLCjPvEMDRl&id=225375710954015 

Pour info, le bootleg officiel du concert est en vente sur le site de Pearl Jam : https://shop.pearljam.com/collections/music/products/paris-7-17-2022-bootleg-cd

Les chroniques du concert de Pearl jam à Paris le 17 juillet 2022

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Lecture : L'aiguilleur des rêves de Cyril Jégou (2021)

Publié le par sly

Vous connaissez certainement l'auteur Cyril Jégou, pour ces ouvrages sur Pearl Jam et le grunge mais peut être pas pour ces romans. 

je vous conseil, la lecture de son dernier roman l'aiguilleur des rêves. Vous serez plongé dans une fantaisie fiction, un univers étrange, la vie d'un aiguilleur réglé comme une pendule dans une dictature. Un monde parallèle entre folie administrative, revendication et répression et finalement qui nous rapproche du monde ou nous vivons. Une histoire qui vous captivera et qui vous rappellera les chefs d'oeuvres cinématographie comme Brazil ou encore Dark City. 

Le site pour vous procurer le livre : http://cyril.jegou.free.fr/

Lecture : L'aiguilleur des rêves de Cyril Jégou (2021)

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LES NEWS

Publié le par sly

Le dernier bulletin des news, date de novembre 2021. Ce bulletin est un rattrapage de l'actu, de ces derniers mois...

  • le 14 décembre 2021, sortie du livre "Devil in Coma" de Mark Lanegan

     

  • le 11 février 2022, Eddie Vedder à publié son 3ème album solo "earthling"
  • Le 25 mars 2022 décès de Taylor Hawkins à l'âge de 50 ans à Bogota en Colombie. Un hommage lui sera rendu lors de deux concerts le 3 septembre à Londres et le 27 septembre à Los Angeles. Il y aura de nombreux invités pour cet évènement qui rendra hommage à un batteur qui était très aimé dans le monde du rock. L'évènement sera retransmis sur internet.

     

  • Le 27 mai 2022 sortie de la compilation de l'émission radio Totalement rock qui fête ces 5 ans diffusé sur stone rock radio animé par Gian Alex. Une consécration pour cet animateur qui s'active pour faire découvrir des nouveaux groupes de France ou de l'étranger. Seattle Sound est honoré d'avoir été cité sur la jaquette de la compil. Les gains de la vente de la compilation ont été reversés à Save The Children. L'émission sera de retour prochainement.   https://linktr.ee/stonerockradio?fbclid=IwAR2OfRfs9kSgqkUtehbr1p9Ih4bBhKP7aw3RjGLDmuNVE_GXC67SCTM8tdQ

     

  • Mudhoney sera en tournée en France du 20 septembre 2022 au 25 septembre 2022

     

LES NEWS

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L'image du mois

Publié le par sly

Il y a un mois, Pearl Jam était de retour en France,...L'affiche du concert qui restera un moment particulier pour les fans français !

L'image du mois

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Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022

Publié le par sly

Comment dire, je n'ai jamais écouté Alice in Chains, dans les années 90, du moins je n'en ai aucun souvenir. J'ai commencé à écouter leurs musiques, il y a quelques année et j'ai l'ensemble de leurs albums en cd, mais ce n'est pas mon groupe préféré du fab four. 

Je n'ai jamais vu le groupe en concert, il fallait vraiment qu'un jour je me rattrape, mais sur ce coup la c'était juste Jerry Cantrell en Solo. Jerry a sorti dernièrement un album solo "Brighten" et à fait une tournée européenne qui est passé par Paris le 22 juin dernier et aussi un passage au Hellfest à Clisson.

Comment dire et pour faire simple : J'ai adoré et j'ai vraiment le sentiment d'être passé toutes ces années à côté d'un énorme groupe dont la musique prend toute sa splendeur sur scène. 

Jerry à joué énormément de titres d'Alice in Chains et aussi de son répertoire solo, dont des morceaux de son dernier qui sont excellents. Ils faisaient chauds, le public chantait chaque titres avec une ferveur comme jamais je n'avais entendu à Paris. Une reconnaissance éternelle pour ce groupe mythique et leur premier chanteur disparu trop tôt Layne Staley.

Le groupe qu'il l'accompagnait était excellent avec une mention spéciale à Greg Puciato qui secondait Jerry Cantrell au chant, qui a une présence et un jeu de scène envoutant. Le groupe : Tyler Bates (guitare), Greg Puciato (chant), Gil Sharone (batterie), George Adrian (basse), Michael Rozon (pedal steel) et une jeune femme (qui remplace Jason Achilles au clavier) 

https://www.setlist.fm/setlist/jerry-cantrell/2022/alhambra-paris-france-63b5a27b.html

je vous laisse sur une vidéo de Would et les magnifiques photos en diaporama de Petifefée Desbulles (Merci !)

Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022
Jerry Cantrell à l'alhambra, Paris le 22/06/2022

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Interview de Manuel Perreux, l'auteur de la bio sur Chris Cornell

Publié le par sly

J'étais allé faire un saut à la séance de dédicaces pour la sortie de livre sur Chris Cornell aux éditions Camion Blanc par Manuel Perreux au mois d'avril dans l'excellente librairie parallèles à Paris. L'occasion de discuter avec l'auteur pour la sortie d'un livre sur artiste peu connu en France. J'avais le sentiment de discuter avec un grand fan et j'ai proposé à Manuel une interview pour Seattle Sound. Malheureusement,  j'ai mis de côté le livre car j'ai été pas mal occupé ces derniers temps, notamment pour la rééducation de ma main droite. je ferais une petite chronique plus tard. Il me semblait qu'il était important de tenir un engagement et de faire quand même cette interview. J'aime beaucoup ce que dit Manuel sur cet artiste hors norme. C'est toujours un plaisir de découvrir en France, des livres sur le Seattle Sound. C'est aussi, laisser une trace de ces artistes dans le monde entier, par ce qu'il le mérite. 

Voici l'interview :

Sly (Seattle Sound) :  Manuel, pourrais-tu te présenter en nous parlant de ton métier, tes

différents ouvrages, ton webzine par exemple ?

Manuel : Je suis  journaliste dans  le domaine musical,  j'écris souvent sur l'histoire de la musique. Je gère aussi Tartine ta Culture, qui était à la base un blog, et qui est devenu une chaîne de podcasts il y a 5 ans. On fait des formats courts sur les reprises, sur les  chansons inspirées de fait réels, des chroniques assez narratives, et aussi des émissions thématiques, comme la Tarteam ou le Goûter. On essaye d'aborder la musique sans limite de genre ou d'époque, et ça nous permet de découvrir  toujours de nouvelles  choses. Et donc, je viens d'écrire mon premier livre, consacré à Chris Cornell.

 

Sly : Le Livre sur Chris Cornell que tu viens de publier aux éditons Camion Blanc est le premier sur l’artiste en France. Comment ce projet d’écriture est arrivé ? Est-ce une demande de l’éditeur ou un projet qui te tenait à cœur ?

Manuel : C'est une idée que j'ai eu il y a environ deux ans. J'étais très surpris de voir qu'après  la mort de Cornell en 2017, il n'y avait eu aucun ouvrage sur sa carrière, même aux États-Unis. Et même de son vivant, malgré sa notoriété, on savait peu de choses sur lui. Pourtant, je voyais régulièrement des gens qui avaient été marqués  par  la voix, le charisme de Cornell depuis  30 ans. Un auteur américain a finalement sorti une biographie  en 2020, et ça m'a fortement inspiré . Mais je voulais  faire un format différent, me pencher sur des aspects précis plutôt que de dérouler sa vie. En me replongeant dans sa musique, ses paroles, ses interviews,  je me suis dit qu'il y avait beaucoup à raconter, sur Seattle, sur sa façon de composer, ses opinions...Donc j'ai contacté plusieurs éditeurs, dont Camion Blanc qui a très vite été emballé par l'idée, et ça m'a encore plus motivé car c'est une référence sur les livres de rock. Ils m'ont laissé  une grande liberté pour construire le récit, et ça a été mon gros projet de 2021.

 

Sly : En parlant un peu avec toi lors de ta séance de dédicace de ton livre à l’excellente librairie Parallèles à Paris, j’ai eu le sentiment d’avoir à faire à un grand fan. C’est d’ailleurs ce qui m’a motivé à acheter ton livre. Comment est arrivé cette passion ? tu préfères l’artiste en solo, avec Soundgarden,… ?

Manuel : Oui, ça a été un grand plaisir de pouvoir présenter le livre chez Parallèles, j'ai vraiment eu le temps de parler avec les gens, qu'ils soient fans ou juste curieux, et j'ai eu des questions très variées.  J'aurais  pu en parler pendant des heures ! Je dirais  que Cornell est un artiste qui m'a fasciné quand j'étais  ado. Je me replongeais  dans le rock des 90s, une période que je n'ai malheureusement pas connu, et Soundgarden m'a fortement marqué, j'avais l'impression que rien ne leur ressemblait. C'était mystérieux, souvent sombre, parfois compliqué  mais étrangement abordable , instinctif. En plus , en tant que guitariste, j'ai découvert des rythmes surprenants, des accordages qui donnent un son puissant et mélodique. Donc j'ai d'abord écouté à l'usure leur grand classique, Superunknown, puis  des morceaux d'avant. À cette période là, son deuxième groupe, Audioslave, était encore en activité, donc j'ai aussi beaucoup écouté leurs trois albums, puis j'ai découvert ses projets solos. C'est très varié, mais on reconnaît toujours la patte Chris Cornell.  Et Soundgarden est sans aucun doute le cadre qui le met le mieux en valeur.

 

Sly : Quels sont tes albums préférés de l’artiste (en solo ou en groupe) et pourquoi ?

Manuel : En écrivant le livre, je me suis replongé dans des albums que je connaissais peu, que j'avais  écouté il y a des années.  Les premiers albums de Soundgarden sont un peu datés, mais  on y trouve plein de mélanges  étonnants, entre metal, punk, psyché et gothique. Ça a l'air bizarre comme ça,  mais il y a vraiment des pépites de composition.

Pour moi, Superunknown est intouchable, c'est l'album le plus abouti du groupe, et même du rock de Seattle. D'autres ont plus marqué bien sûr, mais  il est incroyablement complet. En plus de gros singles  comme « Black Hole Sun » ou « Spoonman », il y a des morceaux  épatants comme « 4th of July », « Limo Wreck » ou « Like Suicide ». Je pourrais presque citer toute la tracklist ! C'est le disque de Cornell qui vaut le plus le coup en tant qu'album, car il a une atmosphère rare.

Après, pour vraiment capter ce qu'était Soundgarden, et ce que Cornell pouvait faire au top de ses moyens, il faut écouter Badmotorfinger. Je le connaissais  surtout pour ses tubes « Rusty Cage » et « Outshined », mais  depuis que je l'ai redécouvert, je me dis qu'il  est encore plus représentatif du groupe et du son de l'époque. Il y a des performances vocales  qui me laissent  à chaque fois bouche bée , surtout « Slaves & Bulldozers » et « Searching with my Good Eye Closed ».

Coté Audioslave, c'est difficile, j'ai presque envie de faire un best of des  trois albums. Avec le recul, j'ai peut-être une préférence pour le deuxième, Out of Exile, car c'est le moment où le groupe va le mieux et sonne le plus naturel.

Et en solo, Euphoria Mourning est un excellent disque pop-rock, un de ces albums qu'on pourrait juger trop grand public, mais  qui est maîtrisé , rempli d'idées  intéressantes  et brillamment interprété. Et si vous voulez entendre un peu de tout ça, et que vous aimez l'acoustique, Songbook est un excellent exercice de style.

Sly :  beaucoup de gens n’ont pas appréciés le supergroupe avec Audioslave, jugé trop commercial. Pour les avoir vu, une fois en concert, Cornell rayonnait et sa voix sonnait encore très bien au début des années 2000. Qu’est ce que tu en pense de ce supergroupe ?

Manuel : Comme beaucoup de gens, Audioslave  était d'abord pour moi Chris Cornell avec les gars de Rage Against the Machine, et ça sonnait exactement comme ce qu'on pouvait attendre.  En fait, le souci d'Audioslave, c'est qu'ils  ont su faire des morceaux qui claquent, mais des albums inégaux , et qu'il  a manqué l'élément de surprise : ils ne pouvaient jamais rivaliser avec leurs groupes précédents.

Le premier album est un gros défouloir, et en même temps assez prévisible.  Je l'ai énormément écouté, et clairement la production survitaminée, et le manque d'originalité , surtout au niveau des riffs, ont joué contre lui. Paradoxalement, c'est une période où Cornell ne va pas bien, il a pas mal de problèmes privés, mais c'est lui le point fort de l'album, lui qui donne le plus. Il faut presque s'écarter des gros titres efficaces  pour apprécier Audioslave, prendre plutôt « Shadow on the Sun » ou « The Last Remaining Light ».

Au fur et à mesure, la recette marchait de mieux en mieux, ils avaient moins besoin d'être bourrins pour faire des  titres prenants. « Doesn't Remind Me » est pour moi un des meilleurs exemples. Avec le temps, ils étaient en train de trouver leur équilibre , leur son, et ils s'affirmaient en tant que groupe  engagé, notamment en allant faire un concert gratuit à Cuba.

Le dernier opus, Revelations, est peut-être le mieux produit, montre un vrai propos  et une direction pour la suite. Malheureusement, le groupe était déjà séparé à sa sortie. Et je pense qu'avec le recul, Audioslave n'a pas vécu assez longtemps pour que le public s'en rappelle  comme plus qu'un supergroupe un peu frustrant du début des années  2000. Pourtant Cornell  était régulièrement impressionnant, et en live, ils avaient une énorme énergie.

Sly : Chris est décédé après un concert de Soundgarden. Parfois j’ai le sentiment, qu’il voulait que l’on garde d’abord le souvenir de Soundgarden avant le reste de sa carrière. Et toi que t’évoque cette triste soirée à Détroit ?

Manuel : D'abord beaucoup d'incompréhension, j'avais eu beaucoup de mal à me dire qu'il avait mis fin à ses jours à 52 ans, juste après un concert. Difficile de dire s'il avait prévu son coup, il termine comme à chaque fois sur « Slaves & Bulldozers » en y ajoutant comme souvent un passage d'un morceau de Led Zeppelin, « In my Time of Dying », « au moment de mourir ». Peut-être que cette fois, ça l'a marqué un peu plus que d'habitude. J'essaye de ne pas surinterpréter. Maintenant, je me dis que la dépression ne l'a jamais vraiment lâché, qu'il vivait avec depuis qu'il était gamin et qu'il a appris à vivre malgré ça.

Ça a été un choc pour beaucoup de gens, parce que ça a ramené des douleurs  d'autrefois, les décès de Cobain ou Staley, les souvenirs d'une époque. Mais j'espère que l'on ne va pas juste se dire « encore un destin tragique », et c'est ce que j'ai essayé d'aborder dans le livre : au lieu de me concentrer sur la fin, je préfère me dire qu'il a réussi à survivre jusque-là. Il a eu une jeunesse chaotique, il a vu pas mal de personnes mourir autour de lui, mais il a su avancer, trouver les mots pour avancer et soutenir les autres.  Sa lutte existentielle a duré autant que possible.

Sly : Qu’est ce qu’il reste de l’héritage de Chris Cornell à ton avis ?

Manuel : Il a un statut assez particulier, à la fois une rock star respectée, et en même temps une personnalité assez méconnue. Je pense que sa voix et son physique ont fait de lui une icône qu'on n'oublie  pas, mais  dans le grunge, dans  le rock en général, il a toujours été un peu au second plan. Entre autres, parce qu'il était plutôt reservé et se méfiait du succès, aussi parce que ses  talents étaient assez inimitables.  Qui peut vraiment chanter comme Chris Cornell ?

Je pense qu'il restera toujours un cas à part, une légende mystérieuse, le comble pour un gars très terre-à-terre, qui ne supportait pas qu'on prenne les  stars de la musique pour des dieux.

Sly : Enfin est ce que tu as vu l’artiste en concert ?

Manuel : Avec un énorme regret, je n'ai pas eu cette chance. Soundgarden n'existait plus quand je les ai connu, je n'ai pas  pu voir Audioslave , et même plus tard j'ai raté les passages de Soundgarden au Zénith de Paris puis au Hellfest. J'ai du me contenter de me replonger dans des dizaines de lives sur Youtube. Et je comprends pourquoi on disait qu'il était aussi  intense  devant 10 personnes que devant 3 000.

le site tartine ta culture : https://tartinetaculture.wordpress.com/

Chris Cornell aux éditions camion blanc : http://www.camionblanc.com/detail-livre-chris-cornell-1519.php

 

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J'ai deux amours c'est mon pays et Pearl Jam (partie 2)

Publié le par sly

Après une pré-party d'anthologie que l'on est pas prêt d'oublier sur la Jamily et la fameuse caisse de vin remise entre de bonnes mains, place au concert.

dimanche 17 juillet 2022, J'étais arrivé tôt avec la jamily et Koala mon homologue grunge de Bordeaux,. Finalement, j'ai assisté au concert seule dans le public, n'ayant pas pu retrouvé le groupe faute de réseau téléphonique et m'étant écarté de mes amis Cyril et Anthony pour voir un peu mieux le concert, ,Je n'ai pas vu le concert dans de bonnes conditions, mais l'essentiel c'est la musique. J'étais en mode no life, pas d'amis, c'est ainsi mais j'ai kiffé, c'est ce qui compte.

ça m'a fait du bien de me retrouver un peu dans ma bulle et d'écouter cette légende de Seattle.  Je le répète c'est un pan de l'histoire du rock américain qui à débarqué à Paris dans un festival Lollapalooza qui n'était pas vraiment rock, plus tourné sur les musiques actuelles, rap, fusion, R'nb. 

Il parait que la France à toujours boudé Pearl Jam, pourtant c'est le pays de la culture, de l'art de vivre et des bonnes choses. Remettons les choses à leur place, la France n'a jamais boudé Pearl Jam, c'est les médias qui ont snobés le groupe ces dernières années. Les fans de la première heures étaient la, les jeunes générations étaient la, il y avait du monde, c'était vraiment chouette de voir et rencontrer me compatriotes fans de Pearl Jam en vrai, D'ailleurs pour l'occasion, Aline de la Jamily avait fait fabriquer, des autocollants, médiators et des badges pour offrir aux jammers.

A 21h30, le  concert a démarré sur une chanson de Cat Power en fond sonore, ça m'a bien fait sourire. Pour l'anecdote en 2014, le concert de Eddie vedder au Portugal auquel j'assistais avait du être décalé et je n'avais pas voulu allé écouter Cat Power dans l'intervalle, tant pis pour moi, c'est une très bonne artiste. Ensuite le groupe arrive et démarre sur Why Go, ça m'a encore fait sourire.  Sur la pearl Jamily france on s'était lancé un défi, jouer un morceau de Pearl Jam chaque semaine, le miens c'était Why Go, bon c'était moins bien que l'original. La suite de la setlist est une sorte de best of, agrémenté de quelques morceaux du dernier album Gigaton, m'a beaucoup plus, notamment les morceaux de Vitalogy qui sera toujours mon préféré et que je considère comme le chef d'oeuvre de Pearl Jam.

Il y avait aussi, les morceaux incontournables comme : Jeremy, une chanson entrainante mais pourtant triste. A cet instant du concert, j'ai regardé le ciel et j'ai eu une pensée émue pour tout les jeremy(s) que j'ai connus. Alive, l'hymne à la vie, que Vedder à dédié chaleureusement à Thierry un membre de la jamily qui n'a pas pu se rendre au concert pour cause de maladie. La Jamily avait fait une demande pour qu'un mot de soutien lui soit adressé pendant le concert. Black, que j'aime toujours autant et qui me rappelle à présent l'hommage de Vedder à Chris Cornell en 2017.

Le concert c'est terminé sur un morceau emblématique des Who "baba o'riley" que Vedder adore. 

C'est un plaisir immense pour moi, d'avoir revu Pearl Jam chez moi, chez nous en France. Quelle performance, quelle énergie, le son, la setlist, l'ambiance, tout était parfait. Quoiqu'on en dise, j'ai trouvé qu'Eddie Vedder avait toujours énormément de talent et que sa voix était très bonne et qu'il était toujours aussi charismatique. Pour moi Eddie Vedder je le compare à un Lennon ou encore à Bob Marley, Pour autant, c'est une des rares personnalités qui est resté simple, le genre de mec normal qui boit son pinard tranquillou,. A ce propos, il parait que le vin cuvée Pearl jamily France offert au groupe est arrivé à bon port, nous savons recevoir en France. D'autant qu'a l'heure ou j'écris, Eddie Vedder aurait perdu sa voix, à cause de la chaleur, la poussière et la fumée qu'il y avait à Paris dimanche. Désolé Eddie, on ne peu pas toujours tout contrôlé, mais au moins le vin te sera d'un grand réconfort. C'est vraiment un artiste qui m'apaise, qui à toujours le bon mot sur scène, qui est bienveillant et reconnaissant. 

Mais la personne qui m'a vraiment régalé dimanche c'est Mike McCready, quel guitariste, quel génie, j'étais en extase, il nous l'a fait à la Hendrix du début à la fin l'enfoiré et même avec les dents. ça m'a boosté à bloc, ça m'a donné envie de me remettre à fond à la guitare, à fond la caisse, Avec John Frusciante que j'ai vu en concert une semaine avant au stade de France, qui sont deux génies de la 6 cordes, j'en ai eu pour mes oreilles de fans de grattes, je suis enchanté.

Jeff Ament, le bassiste toujours aussi talentueux, rien à dire, il est toujours bon. Matt Cameron, comment ne pas pensé à Soundgarden, une légende ce batteur. Stone Gossard, le plus discret, toujours la grand classe. Sans oublier les excellents Boom Gaspar et Josh klinghoffer. Le groupe était au top, c'était du grand art, ils nous ont régalés, on a de la chance qu'ils soient venus à notre fête.

Qu'est ce je pourrais bien dire de plus, j'aurais pu au moins faire l'effort de décortiquer le concert, mais c'est pas mon truc. La musique ça se vit dans l'instant, on s'en impregne et on la savoure. Pearl Jam c'est comme le bon vin, il se bonifie avec le temps. Pearl Jam c'est les années 90, Nirvana, Soundgarden, Alice in chains, Mudhoney,... tous de Seattle et tous talentueux...Mais beaucoup d'artistes qui ne sont plus la, malheureusement. Kurt Cobain, Chris Cornell, Layne Staley, Mark Lanegan,....comment ne pas avoir une pensée pour eux, quand tu es fan du Seattle sound et que tu tiens un blog depuis 2008.

Ce concert à Paris était merveilleux et pleins d'émotions,. J'ai trouvé que c'était un beau concert pleins de bons sentiments, qu'on avait de la chance de vivre cet instant tous ensemble, nous les fans du Seattle sound. J'ai réalisé que la musique n'a pas de frontière, pas de religion, elle est belle, elle est magique et elle sera toujours ma passion, c'est décidé, je m'y remet à fond à la gratte, merci McCready. 

Fin du concert, Eddie Vedder, nous donne rendez-vous l'année prochaine ! 

Objectif doublement atteint, on a eu notre concert et ils reviendront. 

Vous savez quoi ? si je devais décerner le prix nobel de la paix, je le donnerai au groupe de musique Pearl Jam !

Keep on rockin in the free world !

Merci Pearl Jam

J'ai deux amours c'est mon pays et Pearl Jam ! Sly pour Seattle Sound 

 

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