Eagles of Death Metal : reportage Tracks arte

Publié le par sly

Portrait d’un groupe ni death, ni metal

A quelques exceptions près, on a tout entendu tout et souvent n’importe quoi sur le groupe Eagles of Death Metal depuis l’attentat du Bataclan. Et finalement pas grand chose sur l’esprit du groupe californien… Portrait en images.

Non, ils ne jouent pas du death metal. Même s’ils chantaient « Kiss the devil », « embrasse le diable », au moment des premiers tirs. De death metal, le groupe n’en a que le nom et encore, la moitié. L’autre étant un emprunt aux créateurs du monument du rock cheesy, « Hotel California », The Eagles. La combinaison des deux donne la clef de voûte de l’univers Eagles of Death Metal : du rock, du vrai, mais au second degré revendiqué. C’est en 1998 que le groupe est formé à Palm Desert, en Californie, par deux vieux copains d’adolescence : Jesse Hughes, alors journaliste politique qui se destine à une carrière de sénateur, tendance conservateur, et Josh Homme, figure de scène musicale californienne et fondateur de Queens of the Stone Age. Depuis son premier album, « Peace, Love, Death Metal », sorti en 2004, EODM célèbre avec grandiloquence et humour la doctrine sex, drugs & rock n’roll, dans un grand écart à faire craquer leurs futes entre l’esprit hippie et l’imagerie metal extrême.

A deux reprises, Tracks a rencontré Jesse Hughes à Paris. La première fois, c’était en 2007, à l’occasion d’un concert que le groupe donnait au Bataclan. La seconde, en 2009, lors du festival Rock en Seine. Provocateur et potache, biker mais qui aime faire des bisous, portrait de Jesse « Boots electric » Hughes, l’homme qui aime, comme ceux venus l’applaudir le 13 novembre dernier, partager un simple moment de rock n’ roll…

Source Tracks arte

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