Charles Peterson (Photographe)

Publié le par sly


Charles Peterson est un photographe américain, né en 1964. Il a contribué à l'indentité visuelle du label Sub Pop, et de la scène rock de Seattle. Les premières pochettes qu’il conçoit pour Sub Pop tranchent avec les poses en vigueur alors dans le rock. Elles détonnent par leur énergie physique et leur intensité. On y voit du stage diving, des chanteurs déchainés, des chevelures floues, des visages en sueur. L’utilisation du noir et blanc par Peterson distingue le style grunge des couleurs propres de l’Amérique reaganienne. Les photos montrent aussi souvent le lien entre les fans et leurs groupes. Ballets de jeunes hommes torses nus et chevelus se jetant les uns contre les autres, reflétant une esthétique crypto-homosexuelle. La pochette de « Screaming life » de Soundgarden en est l’exemple le plus éclatant, le chanteur Chris Cornell y apparaissant à moitié nu, un bandeau dans les cheveux.

De part son style caractéristique (très punk dans l’esprit) et sa connaissance du milieu (il a commencé à photographier le grunge bien avant son explosion), Charles Peterson a forgé l’étendard d’une nouvelle génération. Il est impossible de comptabiliser combien de pochettes de disques sont signées Charles Peterson.. Kurt Cobain se vautrant sur la batterie de Chad Channig (Bleach) . Pearl Jam, c’est lui. Green River, c’est encore lui… Derrière tout ceci se cache un homme plutôt discret, sincère et accessible. D’ailleurs tous ceux qui l’ont approché un jour de près ou de loin vous le diront, Charles Peterson est l’anti thèse de la rock star. C’est cette sincerité qui se retranscrit dans ses photos sans artifices, du noir et blanc pur et profond.

http://www.charlespeterson.net/

Photo de Charles Peterson
Apparaissant sur le live de Nirvana, From the muddy banks of the wishkah

Voir les commentaires

Last days de Gus Van Sant (2005)

Publié le par sly



Date de sortie : 13 Mai 2005,  Réalisé par Gus Van Sant,  Avec Michael Pitt, Lukas Haas, Asia Argento... , Film américain. Genre : Drame, Durée : 1h 37min. Année de production : 2005

Last Days, est un film inspiré de Kurt Cobain, des derniers jours qu'il a vécu.

Last days est dédié à la mémoire de Kurt Cobain, et certains éléments font directement référence à l'icône du mouvement grunge : on peut ainsi lire à la fin du film, sur l'écran de télévision, un extrait de la lettre écrite par Cobain avant de se suicider. Cependant, les personnages restent fictifs (le héros s'appelle Blake) et on n'entend pas une seule note de Nirvana dans le film, qui comprend pourtant des passages musicaux. Van Sant, qui n'a rencontré le chanteur qu'une seule fois, chez son manager, confie, à propos de son récit : "Je crois que j'ai tout inventé. On n'avait pas beaucoup d'informations, à part ce qui était paru dans la presse populaire. Certaines personnes à Portland affirmaient savoir des choses sur Kurt, mais je voulais utiliser mon imagination pour créer l'histoire de Blake (...) Quand Kurt Cobain est mort, ses derniers jours ont exercé une véritable fascination. C'est un peu comme ce que j'avais vécu pour River Phoenix [acteur décédé d'une overdose en 1993, que le cinéaste avait dirigé dans My Own Private Idaho] quelque temps auparavant. Un homme était en crise, personne ne pouvait l'aider. Où était-il ? Quels ont été ses derniers instants ?" Dans Pink, roman de Gus Van Sant publié en 1997, il était déjà question du suicide d'une rock star également nommée Blake, leader d'un groupe baptisé Speechless.

L'histoire : Blake, artiste replié sur lui-même, fléchit sous le poids de la célébrité, du succès et d'un sentiment d'isolement croissant. Réfugié dans une maison au milieu des bois, il tente d'échapper à sa vie, à son entourage et à ses obligations. Il regarde, écoute, et attend la délivrance.

Très beau film, qui s'inspire de Kurt, et qui se rapproche, parfois de ce que l'on a pu entendre ou lire des derniers instants de celui. Jusqu'au plan, final,...Merveilleusement interprété par Michael Pitt, qui interprète Death to Birth pour la Bo, seul et avec son groupe Pagoda,...Un très beau titre, qui aurait pu être un morceau de kurt, tant la ressemblance est frappante,...


Trailer


Bande Originale du film


Titre :

1. Pagoda - death to birth
 2. Velvet underground - venus in furs
3. Michael pitt - that day
 4. The hermitt - a pointless ride
 5. Pagoda - fetus
6. Michael pitt - death to birth
7. The hermitt - seen as none
8. Mirror/dash - electric pen
9. Lukas haas - untitled
10. Tenlons fort - believe
11. The king's singers - la guerre
 12. Hildegard westerkamp - turen der wahrnehumng

Voir les commentaires

L'histoire de Sub Pop

Publié le par sly

Des prémices du rock alternatif à l’explosion du grunge

L’histoire de Sub Pop débute en 1979 avec le lancement à Olympia (USA) par Bruce Pavitt d’un fanzine baptisé Subterranean Pop, un terme qui désigne l’underground au sens large, et qui sera ensuite abrégé en Sub Pop. Comme la mode de l’époque le veut, le fanzine distribue plusieurs compilations cassettes afin d’illustrer l’importance des scènes régionales qui commencent à se structurer dans le pays. En 1986 Pavitt déménage à Seattle et réalise la compilation fondatrice Sub Pop 100, qui propose la crème de l’underground américain : Sonic Youth, Savage Republic, les Wipers, les U-Men et Green River. Mais c’est la rencontre avec Jonathan Poneman, un ex DJ de la radio de l’université de la ville, qui va fonder vraiment le label l’année suivante à l’automne 1987. La même année Sub Pop publie son premier LP mono-artiste, « Dry as a bone » de Green River, groupe emmené par le chanteur Mark Arm, futur Mudhoney, suivi par le premier EP de Soundgarden « Screaming Life » et le deuxième « Fopp » en 1988.

D’esprit farouchement indépendant Pavitt et Poneman vont se consacrer au punk rock, un genre qui prospère alors au sein de la musique alternative aux EU, notamment grâce à ses liens avec la scène hardcore. Le label Alernative Tentacles de Jello Biafra, le leader des Dead Kennedys, fleuron du punk/hardcore californien constitue d’ailleurs un modèle de fonctionnement pour Sub Pop. L’ambition est aussi de créer un univers alternatif identifiable à la façon de Motown ou SST.

L’apparition de Sub Pop dans le paysage musical américain est ainsi avant tout liée à la naissance de ce que les médias ont appelé le mouvement « grunge » dont Nirvana fut le fer de lance. Comme la Nouvelle-Orléans, Memphis, Detroit ou San Francisco avant elle, Seattle devient une ville avec un son distinct. « Nous nous basions sur le précédent établi par Tamla Motown à Detroit ou Stax à Memphis, dont les ingrédients sont l’émergence d’un mouvement issu d’une région en particulier et d’une organisation qui prend le relais, affine et perfectionne le produit. Et tout à coup voilà qu’apparaissent des dizaines de groupes originaires de la même région. Cela attire logiquement l’attention de la presse. C’est réjouissant de savoir qu’il y a un endroit au monde qui bouge, où ça foisonne. L’adolescent d’une petite ville peut se dire qu’il partira un jour pour Seattle afin d’y jouer avec un groupe et de se produire dans un club local » analyse Poneman dès 1989 dans le magazine Pulse. Pour lui le grunge est « une bourrée montagnarde pour yétis » bien identifiable, dont plusieurs reporters britanniques comme Everett True vont s’enticher à l’invitation de Sub Pop lui-même et contribuer à la reconnaissance de ce nouveau son.

Dans les années 89-94, Sub Pop va ainsi produire nombre d’albums comptant parmi les plus influents du rock indépendant des années 90 en surfant sur la vague grunge, avec notamment Tad, The Afghan Whigs, The Screaming Trees. Mais l’album emblématique du label est bien sûr le premier Nirvana, « Bleach » paru en 1989. Le grunge va ensuite vraiment exploser à la face du grand public en 1991 lorsque parait le deuxième mythique opus de Nirvana, « Nevermind », mais le groupe a déjà quitté le label pour Geffen Records. Les autres fers de lance du grunge de l’époque sont Alice in Chains avec le sombre « Dirt », Soundgarden (qui a signé sur A&M Records pour son troisième album « Badmotorfinger ») et surtout Pearl Jam, dont l’album « Ten » sorti également en 1991 chez Epic se vend à plus de 11 millions d’exemplaires dans le monde.

de l’after-grunge à l’éclectisme pop rock

En très peu de temps, une nouvelle identité rock ancrée dans le local se façonne donc à Seattle grâce à Pavitt & Poneman, aux productions de Jack Endino, aux photos de Charles Peterson et aux articles du journaliste anglais Everett True du Melody Maker. Avec le succès phénoménal du style qui fait de Seattle l’épicentre du rock en 1991, le grunge est récupéré par les médias comme MTV et les radios US où Nirvana et Pearl Jam tournent en boucle. Le son Sub Pop a envahi le monde, au point que même les toulousains de Diabologum, fine fleur du rock indépendant français des années 90, déclarent ironiquement vouloir en finir avec les stars du mouvement dans leur titre « Kill Sub Pop stars » en 1993 (« Tuez les stars de Sub Pop ! », où l’on entend des samples de Nirvana et Tad). Mais l’âge d’or va vraiment prendre fin en 1994 avec le suicide de Kurt Cobain le leader de Nirvana. Sub Pop subit alors le déclin d’intérêt médiatique pour le grunge. Mais se repliant sur ses acquis et laissant passer la tempête, le label va ensuite publier au fur et à mesure des années un catalogue éclectique et défricheur entre pop rock et folk, beaucoup moins médiatisé et tapageur qu’auparavant, dont les artistes les plus emblématiques du moment sont The Shins, Wolf Parade et The Postal Service.

Source : http://www.pointsdactu.org/

Voir les commentaires

Sub Pop singles club

Publié le par sly

Un aspect important des premiers temps du label a été la création du Sub Pop Singles club en novembre 1988, un service par souscription qui permettait aux adhérents de recevoir les singles des groupes indépendants locaux. Le club a ainsi fait de Sub Pop une force qui compte au sein de la scène de Seattle et a permis une affiliation immédiate du label à la musique de la région. La première réalisation du Singles Club n’étant autre que le premier simple de Nirvana, « Love Buzz/Big cheese  » en novembre 1988. Ce service a arrété dès 1993, puis a repris Par Singles club V.2, lancé en 1998 et abandonnée en 2002.

 En 2008, le Sub Pop Singles Club est de retour, avec pour nom Sub Pop singles club version 3.0.


Voir les commentaires

Sub Pop 300 (2008)

Publié le par sly

Sub Pop 300, est une compilation de divers artiste du label indépendant, sortie en 2008. Le label sub pop a fêté ses 20 ans l'été dernier.

Titre :

01. Green River - This Town
02. Mudhoney - Sweet Young Thing Ain't Sweet No More
03. Tad - Wood Goblins
04. L7 - Shove
05. Screaming Trees - Change Has Come
06. Afghan Whigs - Retarded
07. Red Red Meat - Braindead
08. Eric Matthews - Fanfare
09. Iron & Wine - Southern Anthem
10. The Shins - New Slang
11. The Postal Service - Such Great Heights
12. Kelley Stoltz - The Sun Comes Through
13. Flight Of The Conchords - Bowie
14. Pissed Jeans - Caught Licking Leather
15. No Age - Eraser


Voici un lien youtube, pour écouter les titres :  Sub Pop 300

Voir les commentaires

Kurt & Courtney de Nick Broomfield 1998

Publié le par sly


Kurt and Courtney est un film documentaire réalisé en 1998 par le britannique Nick Broomfield, consacré à la vie de Kurt Cobain et en particulier à sa relation avec Courtney Love. Le film a relancé la polémique autour des causes de la mort de Kurt Cobain en enquêtant sur la thèse du meurtre. Il est par ailleurs très centré sur Courtney Love, dont il fait un portrait peu flatteur à travers des interviews et de nombreuses séquences montrant comment la chanteuse a tenté d'empêcher le projet d'aboutir.

Le début du film est centré sur Kurt Cobain. Après une présentation générale du personnage et des conditions de sa mort (selon la version officielle, Broomfield interviewe différentes personnes qui l'ont connu dans sa jeunesse comme sa tante Mary, également musicienne, qui lui a permis de faire ses premiers enregistrements, et sa première petite amie sérieuse. Broomfield tourne ensuite son attention vers les théories « alternatives » à la version officielle du suicide. Il interroge Hank Harrison, le père de Courtney Love, qui pense que celle-ci a fait tuer son mari et a écrit deux livres à ce sujet. Le détective privé Tom Grant est également interviewé. Engagé par Love pour retrouver Cobain qui était porté disparu, Grant a poursuivi son enquête après la découverte du corps, et a conclu à l'impossibilité du suicide. Enfin, Broomfield interroge « El Duce », chanteur du groupe « The Mentors », qui affirme que Love lui a proposé 50 000 dollars pour abattre Cobain. On apprend plus tard dans le film qu'El Duce, en état d'ivresse, a trouvé la mort en se faisant renverser par un train. Après avoir présenté les principaux tenants de la thèse du complot, le film tend à s'en distancer. Broomfield réfute les arguments médicaux utilisés par Grant, et confronte le père de Courtney Love à propos de son ressentiment envers elle. À ce point de son enquête, Broomfield déclare ne plus croire aux théories du complot, d'accord en cela avec certains proches de Cobain qu'il a présenté comme sa tante Mary ou son meilleur ami Dylan Carson. Cette partie du documentaire consacrée à l'examen des thèses de meurtre recentre le documentaire sur Courtney Love, personnage central de ces théories. Outre son père qui la dénigre longuement, Broomfield présente un ex petit ami de Love, ancien musicien qui lui reproche vivement d'avoir détruit sa carrière. Une journaliste britannique, qui avait entrepris d'écrire un livre sur le couple du vivant de Cobain, explique que Love l'a agressée physiquement, et qu'elle a reçu des menaces téléphoniques de Cobain. Par ailleurs, tout au long du film, Broomfield montre les difficultés que lui a causé Love pendant le tournage, qu'il interprète comme une volonté de faire échouer le projet : refus de le rencontrer, refus de le laisser utiliser des chansons de Nirvana (dont Love détient les droits), pressions sur la BBC et MTV pour qu'ils retirent leur soutien financier au film. La fin du documentaire est essentiellement consacrée à cet aspect. Elle montre comment Broomfield est parvenu à prendre la parole dans une réunion de l'union américaine pour les libertés civiles pour dénoncer le choix de Courtney Love comme invitée d'honneur, qui lui parait intolérable étant donnée la détermination qu'elle a montré à tenter de l'empêcher d'exercer sa liberté d'expression, droit fondamental que l'association est censée protéger.

Source Wikipédia    

Trailer

Voir les commentaires

Kick out the Jams - MC5

Publié le par sly

MC5 (Motor City Five) est un groupe de rock américain, souvent considéré comme précurseur du punk rock et du hard rock. Formé en 1964 à Detroit, États-Unis, alors que ses membres fréquentent encore l'université, le groupe se séparera en 1972. Réputé pour ses performances scéniques explosives, le groupe eut pourtant une carrière professionnelle assez courte et fut rapidement oublié par ses contemporains. Souvent cité comme influence majeure par les groupes Punk de la fin des années 1970, il acquit toutefois plus tard un statut de "groupe culte" qu'il conserve encore aujourd'hui. Leur morceau le plus connu, Kick Out The Jams, a été repris par de très nombreux artistes et notamment dans les années 90, 2000.

 

Kick out the Jams - MC5

 


Kick out the Jams - Pearl Jam et Mudhoney (Live)

 


Kick out the Jams - Rage Against the Machine

 


Kick out the Jams - Silverchair (Live 1999)

 


Kick out the Jams - Jeff Buckley (Live at Siné, 90's)

Voir les commentaires

No Boundaries, A benefit for the kosovar Refugees 1999

Publié le par sly

Suite aux Evenements du kosovo, en 1999, une compilation "No Boundaries" au profit des réfugiés Kosovar fut publié. Compilation réunissant des titres inédits de plusieurs artistes de renom. Le groupe Pearl Jam participa à la compilation pour le Kosovo, "No Boundaries", et figure sur deux titres « Last kiss » et « Soldier of love », deux reprises enregistrées à l’origine pour leur fan club en 1998.


1. "Last Kiss" - Pearl Jam (B-side to 1998 Fan Club Christmas Single)

2. "Baba" - Alanis Morissette (live)

3. "Ghost of Tom Joad" - Rage Against the Machine (CD single from "Rage Against the Machine" home video)

4. "War of Man" - Neil Young (live)

5. "Freak on a Leash" - KoRn (Butch Vig Mix)

6. "Psycho Man" - Black Sabbath (Danny Saber remix)

7. "Comedown" - Bush (acoustic version)

8. "Leather Jacket" - Ben Folds Five (unreleased studio track)

9. "Take Me Away" - Oasis (B-side of British "Supersonic" single)

10. "Mary" - Sarah McLachlan (live)

11. "Go" - Indigo Girls (live)

12. "Used to Be Lucky" - The Wallflowers (From the Japanese version of Bringing Down the Horse)

13. "Wolf in Sheep's Clothing" - Jamiroquai (B-side to British "Canned Heat" single)

14. "Merman" - Tori Amos (unreleased studio track)

15. "Fourteen Black Paintings" - Peter Gabriel (from his album "Us")

16. "She Is Suffering" - Manic Street Preachers (US remix)

17. "He's Gone" - Suede (demo version)

18. "Soldier of Love" - Pearl Jam (1998 Fan Club Christmas Single) 
Last Kiss - Pearl Jam

Voir les commentaires

Pulp Fiction de Quentin Tarantino 1994

Publié le par sly

Pulp Fiction est un film américain réalisé par Quentin Tarantino, sorti le 14 octobre 1994, et récompensé cette même année par une Palme d'or au Festival de Cannes.


En obtenant la Palme d'or au Festival de Cannes 1994, Pulp Fiction a propulsé son auteur, Quentin Tarantino, au firmament de la nouvelle vague cinématographique américaine. Il faut dire que ce thriller sophistiqué confirmait amplement le talent peu banal que son premier film, Reservoir Dogs, avait révélé. Le titre est un hommage aux petits romans policiers bon marché qui faisaient autrefois fureur aux États-Unis, les pulp fictions, et le film lui-même est une mosaïque de séquences dont chacune est chargée de réminiscences hollywoodiennes.


l'histoire :

Pumpkin et Yolanda ont décidé de braquer une caféteria, ignorant qu'ils vont se retrouver face à Vincent et Jules, deux tueurs professionnels... Quelques jours plus tôt, Wallace a ordonné à Vincent d'accompagner sa femme Mia au restaurant, mais la soirée a mal tourné, Mia étant victime d'une overdose de cocaïne? Dans le même temps, Wallace a eu des problèmes avec Butch, un boxeur parti avec de l'argent lui appartenant. Du coup, un contrat a été confié à Vincent et Jules, chargés de retrouver Butch et sa précieuse mallette. Hélas, les ennuis se sont multipliés, en particulier quand Vincent a fait exploser le crâne d'un jeune voyou par maladress ! Ils ont maintenant résolu leurs problèmes, se remettant en buvant un café. Et c'est justement ce bar que Pumpkin et Yolanda attaquent !


Mon film culte, sans compromis. En visionnant, ce film, je suis resté scotché, par les scènes entremélées, les une entre les autres, par les dialogues, par les situations les plus loufoques. On rit de scène, pourtant bien sombre, et c'est la l'art de Tarantino, de toujours, amené le spectateur, vers l'humour noir. j'ai aimé, ce film, et à chaque fois que je le revois, j'y trouve le même plaisir. Tarantino, est pour moi, un génie du cinéma.


http://www.pulpfiction.com/

 

Pulp Fiction - Trailer

 


Pulp Fiction, le film, fut un succès délirant. Celui de sa bande originale y contribua-t-il ou n'en fut-il qu'une conséquence ? Indissociables l'un de l'autre, Pulp Fiction la B.O. suit fidèlement le film et vice-versa, gangsters, petits truands et filles présents en esprit dans chaque chanson. Quentin Tarantino, se servant de sa B.O. comme d'un médium, exhume notamment un genre bien négligé depuis les années cinquante, la musique surf ("Misirlou" de Dick Dale  ou les morceaux des oubliés Tornadoes, Lively One, Centurians, Revels et autres obscurs combos surf). Tarantino mêle à cela des dialogues devenus cultes extraits du film et quelques vieux tubes plus ou moins disparus des ondes, de la ballade nostalgique de Ricky Nelson, "Lonesome Town", au funk délirant de Kool & The Gang, de la sensualité d'Al Green au sublime "Son Of A Preacher Man" de Dusty Springfield. Et couronnant tout cela, le frénétique "You Never Can Tell" de Chuck Berry (dorénavant à l'honneur dans n'importe quelle fête depuis ce duo de danse endiablé entre Uma Thurman et John Travolta) ou l'imparable reprise de Neil Diamond par Urge Overkill "Girl, You'll Be A Woman Soon" font de cette B.O. la bande-son idéale pour rouler le long de la côte californienne, la fenêtre de la Buick grande ouverte.


 

1. Mirirlou (Dick Dale;Del Tones)

2. Royale With Cheese

3. Jungle Boogie (Kool & The Gang)

4. Let's Stay Together (Al Green)

5. Bustin' Surfboards (The Tornadoes)

6. Lonesome Town (Ricky Nelson)

7. Son Of A Preacher Man (Dusty Springfield)

8. Bullwinkle Part Il (The Centurians)

9. You Never Can Tell (Chuck Berry)

10. Girl, You'll Be A Woman Soon (Urge Overkill)

11. If Love Is A Red Dress (hang Me In Rags) (Maria Mckee)

12. Comanche (The Revels)

13. Flowers On The Wall (The Statler Brothers)

14. Personality Goes A Long Way

15. Surf Rider (The Lively Ones)

16. Ezekiel 25:17

Voir les commentaires

Nulle part ailleurs et le live de Nirvana

Publié le par sly


Nulle Part Ailleurs (abrégé par le sigle NPA) était une émission de télévision créée par Alain de Greef et diffusée en direct sur la chaîne française Canal+, dans sa plage en clair de 18h30 à 20h30, entre 1987 et 2001.


Bien que sa forme ait souvent changée au fil du temps, NPA était avant tout un talk-show mélangeant information, musique et humour. Des invités venus d'horizons divers (politiciens, chanteurs, acteurs, philosophes...) étaient reçus afin d'être interviewés par l'animateur et différents intervenants et ainsi parler de leur actualité. Le tout était entrecoupé de séquences comme le JT, la météo, les Nuls, les Guignols, le Live ou le Zapping.


Veritable émission culte dans les années 90, avec le duo de présentateur Philippe Gildas et Antoine de Caunes...

Je retiendrais, les bons délires et surtout le live. Divers groupe ont déffilé, dont Nirvana en février 1994, a l'époque j'ai pas pu voir leur passage, ma mère avais décrété changé de chaine pour voir les infos...La seule fois ou finalement, j'aurai pu voir Nirvana Live. 14 ans après je viens de visionner, leur passage en intégralité, il fait vraiment le con, Antoine De Caunes, lors de la présentation, c'est aussi pour ça que l'on aimais l'émission.

 

Rape Me et Pennyroyal Tea - Nirvana (Live NPA)
Drain You - Nirvana (Live NPA)

Voir les commentaires