Interview de kurt cobain par Jon savage (1993)

Publié le par sly

Interview de kurt cobain par Jon savage (1993)

Voici ma traduction de l'article paru dans le magazine Blitz (mensuel musical portugais, numéro d'octobre 2013) sur Kurt Cobain et Nirvana, 1ère partie. Traduire l'ensemble de l'article serais beaucoup trop long, puisqu'il y a 20 pages, donc j'ai synthétisé ce qui me semblais, important.

Dans un premier temps, la première partie de l'interview qui aborde l'enfance de Kurt Cobain, sa famille, ces origines..., avec une intro.

Cet interview a été enregistré le 27 juillet 1993 pour la campagne de la promotion en Angleterre du nouvel album de Nirvana "In utero".

Jon Savage : Avant l'interview j'ai passé quelque temps avec Kurt et Courtney. On a parlé de la première génération de punk de Los Angeles et ils m'ont pausé beaucoup de question. Pour l'interview j'ai commencé par lui demandé ou il étais né et ou il avais été élevé : une technique que j'ai utilisé dans toutes mes interviews pour England's Dreaming, un livre sur le punk en Angleterre publié en 1991 et qui étais déstiné à faire que les personnes s'ouvrent et se rappellent une époque qui n'étaient pas fameuse. Je voulais interrogé Kurt Cobain sur ces origines et sur son attitude en relation à tous ce qui étais en train d'arrivé autour de lui.

Les paroles de Nevermind auront eu un grand impacte sur moi. Quand cela arrive avec un disque, ont l'écoutes des dizaines de fois et subitement, il y a une phrase qui se détache : dans mon cas, ce fut les couplets de "Territorials Pissings" : "When i was alien/ Cultures weren't opinions". Quand j'ai écouté ces paroles, je savais que l'auteur étais intelligent et perspicace. J'étais aussi fasciné avec le fait, qu'au contraire de la majorité des autres groupe de rock d'Amérique du nord, les Nirvana n'étaient pas macho : Beaucoup des paroles de Cobain parlaient d'aliénation et de vulnérabilité masculine. "As defense/ I'm neutered and spayed", chante Cobain sur "On a plain". Et il y avais aussi un scénario d'enlevement et torture sur "Polly" basé sur un fait réel avec une jeune qui à lutté et c'est enfuis-et il y a l'interview que Cobain à donné à The Advocate, la principal revue gay des Etats-Unis. Il y a 20 ans c'étais révolutionnaire et c'étais sur ça que je voulais parlé et non sur la célébrité. Je savais que Cobain serais réceptif par ce que je réussirai l'interview évitant le fait qu'il avais aimés mon livre England's Dreaming et pour cela je me sentais confiant pour faire une comparaison entre 1977 en Angleterre et 1993 aux Etats-Unis et cela après avoir approfondie un peu plus mes questions.

Le résultat fut une des interviews des plus marquantes, si ce n'est la plus marquante de ma vie. Le temps c'est arrétés pendant que nous conversions. Ce fut aussi l'ultime grande interview que j'ai faite avec un groupe de rock actuel. Quand Cobain est décédé l'année suivante, pour moi ce fut le point final.

L'interview de Kurt Cobain par Jon Savage, première partie.

Ou est tu né et ou a tu été élevé ?
Je suis né à Aberdeen, Washington, en 1967. Je vivais entre Aberdeen et Montesano, qui sont à 30 km de distance. J’ai déménagé dans ces endroits dans différentes maison familiales, tout au long de mon enfance…

Tu étais jeune quand tes parents se sont séparés ?
Oui, j’avais sept ans.

Te rappel tu de quelque chose de cet évènement ?
Je me rappel d’avoir ressenti de la honte, pour différent motif. J’avais honte de mes parents…J’ai arrêté d’essayer de me confronter avec certains de mes amis d’école par ce que je voulais désespérément une famille typique et classique. Mère, père, je voulais cette sécurité et pour cause j’ai eu de la rancune pour mes parents pendant beaucoup d’année.

Tu tes réconciliés avec eux ?
J’ai toujours maintenu une relation avec ma mère, par ce qu’elle à toujours été plus affectueuse. Je ne parlais plus avec mon père depuis près de dix ans, jusqu'à l’année dernière. Il est venu à ma rencontre en coulisse d’un de mes concerts que nous avions donné à Seattle. Durant beaucoup de temps, je…J’ai toujours voulu qu’il sache que je n'avais plus de haine, juste que je n’avais rien à lui dire. Je ne veux pas avoir une relation avec quelqu’un, juste par ce que nous sommes parents. Ils m’ont ennuyés. Mon père est incapable de montré de l’affection ou même de maintenir une conversation pour ça…La dernière fois que je l’ai vu, je lui est dit ça et je luis est bien dit clairement que je ne voulais plus rien à voir avec lui. Mais ce fut un soulagement pour les deux parties. Parce que durant plusieurs années, il pensait que je le détestais profondément...

Ça c’est quelque chose qui à marqué ta vie, mais n’est ce pas comme la fuir…
Mais c’est ce que j’ai fais toute ma vie. J’ai toujours abandonné les emplois sans dire aux employeurs que je partais, je me limitais à ne plus venir. J’ai fais la même chose au lycée. J’ai quitté le lycée, deux mois avant la fin. J’ai toujours esquivé les choses comme un affront à mon père…Un bon alibis.

Tu avais l’habitude d’écrire sur ça ? Il y a un couplet dans « Serve the Servants » ou tu chante « I tried hard to have a father/But Instead i had a dad »….
C’est la première fois ou j’ai abordé véritablement cette question. J’ai rarement écrit des choses aussi personnel. Tant pour moi même ou pour n’importe quel autre personne.

Tu a grandi très isolé ?
Oui, beaucoup. Mais j’ai eu une très bonne enfance, jusqu’au divorce. Après, subitement, tout mon monde à changés. Je suis devenu antisocial et….J’ai commencé à comprendre la réalité du milieu qui m'entourais, qui n'avais pas beaucoup pour offrir. J’étais dans une ville très petite et je n’arrivais pas à trouver des amis que j’aimais beaucoup ou qui étais compatible avec moi, avec les choses que j’aimais faire. J’aimais faire des choses artistique ou écouter de la musique.

Qu’écoutais tu à l’époque ?
Tous ce que je pouvais avoir dans les mains. Mes tantes m’ont offerts des disques des Beattles, c’est pour cela que je n’écoutais presque que des disques des Beattles. De temps en temps si j’avais de la chance, j’arrivais à acheter un single.

Tu aimais les Beattles ?
Oh, oui. Ma mère à toujours tenté de maintenir un peu de culture anglaise dans notre famille. Par éxemple, ont buvais du thé à toutes les heures ! pour autant, je n’ai jamais rien su sur mes ancêtres et c’est juste cette année que j’ai su que le nom Cobain est irlandais. Mes parents n’ont jamais fait d’investigation pour découvrir ces choses. Je me suis procuré dans la liste téléphonique de tous le pays des noms similaires au mien. Je n’ai pas réussi à trouver des Cobain. J’ai commencé à appeler des gens qui s’appelaient Coburns, et j’ai trouver une dame de San Francisco qui venais de faire des recherche sur notre propre arbre généaloqique sur des années.

Alors c’était Coburn ?
En vérité c’était Cobain , mais le nom a été changés en Coburns quand ils sont venu ici. Il sont venu du comté de Cork, ce qui est une coincidence très étrange puisque quant nous avons fait un tour en Irlande, on a joués à Cork, et j’ai été étourdis toute la journée. Je ne me suis jamais senti tant spirituel de ma vie. Ce fut une sensation très étrange et j’ai un ami qui peu confirmer cela. J’ai été ce jour la toute la journée au bord des larmes. Depuis ce jour la qui date de deux ans, j’ai la sensation d’être un irlandais.

Quel étais le nom de célibataire de ta mère ?
Friedenberg, qui est allemand. Je pense que ça se prononce Fraudenberg.

Vous êtes la première génération ?
Je ne sais pas. Je viens juste de découvrir certaines informations du coté des cobain. Je n’ai jamais parlé d’ascendance avec ma mère. Il y a encore beaucoup de chose que je ne sais pas sur les Cobain. La dame que j’ai contacté va m’envoyer quelques informations, mais je n’ai encore rien reçu.

Les gens étaient désagréable avec toi au lycée ?

j'étais un bouc émissaire...Mais les personnes ne se mettais pas avec moi et ne me battais pas, par ce qu'à cette époque, je m'isolais beaucoup et j'étais très antisocial, que j'en étais presque fou. Je me sentais tellement différent et tellement fou que les gens se limitaient à me laisser en paix. Je trouvais que ont pouvais m'élire "au meilleur candidat a tué tout le monde dans un bal de finalistes"...

Tu arrive à comprendre ce qui pousses les gens à faire ça ? et comment ils arrivent à ce point ?

Oui, je comprend parfaitement comment l'état mental d'une personne se détériore au point de l'amener à faire ça. J'en suis déjà arrivé au point de fantasmé avec ça, mais j'ai toujours opté pour me tuer en premier. J'ai toujours aimé les films de vengeance en bal de lycée et des choses de ce genre. Comme Carrie...

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The Vaselines : Live kexp (la radio de Seattle)

Publié le par sly

The Vaselines en live session pour la radio de Seattle KEXP, je vous propose une vidéo de 2010 avec le titre Son of a gun et une vidéo de 2009, avec le titre Jesus Wants me for a Sunbeam.

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Dinosaur jr : Live Kexp (la radio de Seattle) le 08/09/2012

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Dinosaur Jr live session pour la radio KEXP de Seattle enregistré le 08 septembre 2012.

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Sebadoh : live kexp (radio de seattle) le 03/08/2013

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Sebadoh, en live session pour la radio de Seattle KEXP, le 03/08/2013. la Trackslist : Keep The Boy Alive, State Of Mine, My Drugs, Careful.

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Mudhoney : Live Kexp (la radio de seattle) le 02/09/2013

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Mudhoney en live pour la radio de Seattle KEXP, dans la vidéo ci-dessous, ils interpretent deux titre de leur dernier album Vanishing Point, qui sont I like it Small et Slipping away.

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Kurt Cobain en une du magazine portugais Blitz

Publié le par sly

Kurt Cobain en une du magazine portugais Blitz

Le numéro d'octobre du magazine portugais Blitz (l'équivalent de Rock'n Folk), propose un article sur Kurt Cobain et NIrvana de 20 pages. Reprenant notamment la meilleur interview de Kurt Cobain par le journaliste anglais Jon Savage.

Les portugais sont très fan de rock et aussi très fan du Seattle Sound. Nirvana à joué un seul et unique concert au Portugal, c'étais à Cascaïs le 6 février 1994. On dit que ce concert fut un des plus long et aussi un des meilleurs de la tournée européenne.

Comme je suis lusophone, je vais essayer de vous en faire une traduction, à suivre...

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La maison d'enfance de kurt cobain à vendre

Publié le par sly

Après le célèbre Melvan, c'est au tour de la maison d'enfance de Kurt Cobain qui est à vendre pour la modique somme de 500 000 dollars soit 370 000 euros. A Aberdeen tout se monnaye, surtout les trucs du gars du coin qui est devenu célèbre avec Nevermind.

La maison d'enfance de kurt cobain à vendre

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new noise : Sebadoh

Publié le par sly

new noise : Sebadoh

Le nouveau numéro de New Noise, avec en couverture Sebadoh. Le mag 100% indé, qui à d'ailleurs chroniqué le livre Pearl Jam au Pays du Grunge de Cyril Jégou.

Info sur le numéro d'octobre / novembre.

Couv : Sebadoh
Couv : Poliça
Blindtaste : Duane Denison/Tomahawk
Bio : Chrome
Discographie : Thee Oh Sees
Biblio de combat : Laurent Schlittler et Patrick Claudet
Live : Route Du Rock, Rock En Seine, Freakshow,
Portfolio : Vladimir Besson
Listener’s Digest : KMFDM

Interviews : Vista Chino, Thee Oh Sees, Carcass, Oneohtrix Point Never, Factory Floor, Ty Segall, Disappears, Ministry, Kid Congo Powers, Rob Joe Star Band, Sofy Major, Lycia, Power Trip, Dumb Numbers, Red Fang, Guardian Alien, Valient Thorr, His Electro Blue Voice, Windhand, Dick Voodoo, Oranssi Pazuzu, Moodie Black, Aevangelist.

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Mudhoney : The Only Son of the Widow From Nain (Clip)

Publié le par sly

Un nouveau clip de Mudhoney pour le titre The only son of the widow from nain de l'album Vanishing point paru cette année.

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Temple of the dog : Say Hello 2 heaven (live 2011)

Publié le par sly

Parfois on doit dire au revoir à quelqu'un qu'on aime, quelqu'un qu'on ne pensais pas ne plus revoir. La musique est aussi une façon de dire adieu à ceux qui nous ont quittés, Temple of The Dog, c'est un hommage à l'ami Andrew Wood. Say Hello 2 heaven joué au Alpine Valley festival PJ20, le 9 mars 2011, par Chris Cornell et Pearl Jam.

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